Il est parfois des nouvelles qui
Nous repeignent la Vie en Bleu.
A partir de là, quel souci
Pourrait affecter l’Homme heureux ?
Aucun.
N.M
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Il est parfois des nouvelles qui
Nous repeignent la Vie en Bleu.
A partir de là, quel souci
Pourrait affecter l’Homme heureux ?
Aucun.
N.M
J’ai croisé récemment ce regard
Et je me suis liquéfié sur l’heure.
M’ornementant, sans crier gare,
De douces pensées, de chaudes saveurs.
Penser qu’une beauté telle,
Se trouvait non loin d’ici
J’ n’y croyais pas, mais dans ses ailes,
Le charme avait déjà bien pris.
Cependant il faut attendre
Croire en rien et puis en tout
N’y pas penser, s’y laisser prendre…
Et rien au monde, rien de plus doux
Qu’un de ses regards, un salut
Une étincelle, un « Bienvenue ! »
Une vue au loin, un « J’ai ouï dire »,
Elle s’accapare tous mes sourires.
N.M
22.09.2009
Je n’ai rien vu venir
Et je ne sais que dire
Il me manque les mots,
Je n’ai que les sanglots…
Mon cœur saigne à présent,
De ta disparition
Et nos communs instants
Sont désormais des sons.
J’espère te revoir,
Si il y a cet ailleurs,
Où tu joues tous les soirs :
Paradis des groovers.
N.M
29.07.2009
On s’est demandé si d’un cri
Aurait pu naître un firmament…
Un firmament qui se lie
Et qui nous va comme un gant,
Et qui nous fait comme un grand
Bond de beauté dans ce lit !
Qui aspirerait tous les Néants,
Et nous soulagerait de nos Vies.
Bulles de sérieux qui nous sourient ;
Parfums d’ivresses que l’on oublie.
N.M
16.07.09
La Vie a décidé un jour,
D’en terminer avec la mienne
Me voici pendu haut et court
Dans cette roulotte de bohême.
Je sais qu’ils vont me démembrer,
Sorte de rite post mortem
Mais je ne sais me faire à l’idée
De cette fin qui est la même
Que tous ceux qui m’ont précédés
Que ceux qui me succéderont
Pourtant c’était un bel été,
Dommage qu’il n’ait pas d’horizon !
Mais je me demande si c’est tout de même,
De traiter nous autres une façon !
Et dans ces métiers de bohême,
Pour nous aucune oraison…
Est-ce lié au fait cependant
Que nous soyons tous remontés ?
En divers troubadours, mendiants,
Ou autres gnafrons éhontés ?
Mais bien sûr suis-je bête !
Je ne suis pas encore parti !
Moi, simple marionnette,
Je ne serai jamais fini !
Je vivrai encore et encore
Le cœur des petits et grands,
M’aimera toujours, coquin de sort !
Ah ça j'en fais le serment !
Car il se peut qu’un jour je décède,
Et redevienne bouts de bois errants…
Ce n’est pas grave, moi, homme de cèdre,
Je renaîtrai le jour suivant!
N.M + M.P
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